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dc.contributor.authorNiangaly, Amadou
dc.date.accessioned2026-10-06T13:18:14Z
dc.date.available2026-10-06T13:18:14Z
dc.date.issued2026
dc.identifier.urihttps://www.bibliosante.ml/handle/123456789/16221
dc.description.abstractAu Mali, la microscopie demeure la méthode de référence pour le diagnostic du paludisme, mais la fiabilité des examens pratiqués dans les structures de soins courantes reste à évaluer. Cette étude s'était donnée pour objectif général d'évaluer la qualité d'exécution et la performance diagnostique de la goutte épaisse (GE) et du frottis mince (FM) au sein de trois structures sanitaires (deux publiques et une privée) de la rive droite du district de Bamako. Une étude transversale, descriptive et comparative a été menée de juin à décembre 2025. Après l'évaluation des connaissances des professionnels de laboratoire via un questionnaire, la performance technique a été mesurée sur un échantillon de 650 lames issues de l'activité de routine. Chaque lame, lue initialement par le technicien en poste, a fait l'objet d'une double lecture à l'aveugle par des experts certifiés du Laboratoire de recherche et de formation sur les parasites et les microbes (PMRTC). Les résultats révèlent des divergences techniques et diagnostiques majeures. Sur le plan de la conformité aux directives de l'OMS, les laboratoires publics utilisaient systématiquement de l'eau tamponnée (100 %), contrairement au laboratoire privé (0 %). Sur l'ensemble des 650 lames évaluées, le taux de discordance globale par rapport à la référence était de 12 %. Dans le secteur public, la performance diagnostique s'est révélée homogène mais perfectible, avec une sensibilité de 61 % à 62 % et une spécificité de 85,7 % à 94 % (Kappa de 0,48 à 0,55). À l'inverse, le secteur privé a affiché une spécificité robuste (95,4 %) mais une sensibilité nulle (0 %) en raison du non-diagnostic du seul cas positif de son échantillon, associé à l'émission de faux positifs (Kappa : -0,007). En conclusion, cette étude révèle que la fiabilité du diagnostic microscopique à Bamako reste précaire. Ces défaillances, liées à des écarts techniques pré-analytiques et à des disparités entre les secteurs public et privé, compromettent l'usage rationnel des CTAs. La sécurisation thérapeutique au Mali impose donc une harmonisation rigoureuse des procédures de l'OMS et un renforcement impératif du contrôle qualité externe.fr_FR
dc.language.isofrfr_FR
dc.publisherUSTTBfr_FR
dc.relation.ispartofseries26P09;
dc.subjectSanté publiquefr_FR
dc.subjectParasitologiefr_FR
dc.subjectPaludismefr_FR
dc.subjectMicroscopiefr_FR
dc.subjectPerformance diagnostiquefr_FR
dc.subjectContrôle qualitéfr_FR
dc.titleÉvaluation de la qualité et de la performance diagnostique de la microscopie du paludisme dans trois structures sanitaires de la rive droite du district de Bamako, Mali.fr_FR
dc.typeThesisfr_FR


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