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dc.contributor.authorDiallo, Alhassane B
dc.date.accessioned2026-08-19T08:44:30Z
dc.date.available2026-08-19T08:44:30Z
dc.date.issued2026
dc.identifier.urihttps://www.bibliosante.ml/handle/123456789/16083
dc.description.abstractIntroduction Le paludisme demeure une maladie parasitaire majeure à l’échelle mondiale, dont le contrôle est de plus en plus compromis par l’émergence et la diffusion de résistances aux antipaludiques. Malgré les progrès réalisés, l’évaluation de l’efficacité des nouveaux candidats thérapeutiques repose encore largement sur des critères classiques pouvant conduire à une surestimation de leur activité ou à une détection tardive de résistances émergentes. Dans ce contexte, une meilleure intégration des approches expérimentales et analytiques est nécessaire afin d’améliorer la prédictivité des évaluations précliniques et cliniques. Méthodologie Les parasites ont été cultivés dans des conditions standardisées (37°C, atmosphère contrôlée), puis synchronisés au stade anneau (parasitémie à 0,5%). Des érythrocytes humains, des PBMCs (cellules mononucléées du sang périphérique) et des sera (naïfs et non naïfs) ont été utilisés. Des tests de coculture ont été réalisés dans des plaques 96 puits en combinant : des parasites de P. falciparum (3D7), des PBMCs, du sérum humain, et les médicaments (cabamiquine et pyronaridine, seuls ou en combinaison). La cytométrie en flux (SYBR Green / Mitotracker) pour la quantification des parasites viables a été utilisée et les données ont été analysées par modélisation pharmacodynamique (NONMEM) Résultats Les résultats de cette étude mettent en évidence clairement les effets immunitaires des effets des médicaments pour une évaluation rigoureuse des interactions immunité-médicament. Les sera naïfs n’ont aucun effet sur la croissance parasitaire, les sera non naïfs (exposés au paludisme) inhibent la croissance parasitaire et cet effet est dose-dépendant. Les PBMCs seules (activées ou non) n’inhibent pas la croissance parasitaire cependant une phagocytose des hématies infectées et une accumulation de dépôts d’hémozoine est observée montrant une activité immunitaire mais insuffisante seule. L’association PBMCs+sérum améliore fortement l’effet antiparasitaire même à des concentrations sous-optimales de sérum, un effet apparaît en présence de PBMCs impliquant une synergie entre immunité humorale et cellulaire. La combinaison cabamiquine + pyronaridine montre une interaction synergique même des concentrations très faibles. En présence de sérum non naïf une forte diminution de l’EC50 de la cabamiquine (~88 %) est observée et cet effet est encore plus amplifié lorsque les PBMCs sont associées démontrant que l’immunité joue un rôle important dans l’efficacité des antipaludiques Conclusion Nos résultats démontrent que l’efficacité antiparasitaire du médicament ne peut être interprétée uniquement qu’à travers l’exposition pharmacologique et la sensibilité intrinsèque du parasite, mais qu’elle dépend fortement du contexte immunitaire de l’hôte.fr_FR
dc.language.isofrfr_FR
dc.publisherUSTTBfr_FR
dc.relation.ispartofseries26P08;
dc.subjectParasitologiefr_FR
dc.subjectBiologie cellulairefr_FR
dc.subjectImmunologiefr_FR
dc.subjectÉvaluation in vitrofr_FR
dc.subjectFacteurs immunsfr_FR
dc.subjectEfficacitéfr_FR
dc.subjectCandidat antipaludiquefr_FR
dc.subjectPlasmodium falciparum (3D7)fr_FR
dc.subjectCabamiquinefr_FR
dc.subjectPyronaridinefr_FR
dc.titleÉvaluation in vitro des facteurs immuns de l’hôte sur l’efficacité des candidats antipaludiques contre Plasmodium falciparum (3D7) : cas de la cabamiquine et de la pyronaridinefr_FR
dc.typeThesisfr_FR


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