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dc.contributor.authorKanté, Abdoulaye
dc.date.accessioned2026-02-26T10:10:12Z
dc.date.available2026-02-26T10:10:12Z
dc.date.issued2025
dc.identifier.urihttps://www.bibliosante.ml/handle/123456789/15796
dc.description.abstractIntroduction La contraception désigne l’ensemble des méthodes permettant de prévenir, de manière réversible et temporaire, la fécondation d’un ovule par un spermatozoïde ou, en cas de fécondation, l’implantation de l’embryon dans l’uterus. Un effet indésirable est une réaction nocive et non voulue survenant lors de l’utilisation d’un médicament à posologie habituelle ou résultant d’un mésusage. Cette définition suppose l’existence d’un lien de causalité (imputabilité) entre la prise du médicament et la survenue de l’effet. L’utilisation croissante des contraceptifs dans le monde entraîne une exposition de plus en plus importante aux effets indésirables, qui ne sont pas anodins. Objectif L’objectif de ce travail est d’évaluer les effets indésirables associés à l’utilisation des contraceptifs dans les CSRéf du district de Bamako. Méthodologie Nous avons mené une étude transversale descriptive sur une période de 12 mois, de Novembre 2024 à Octobre 2025, dans les unités de planification familiale des maternités des CSRéf du district de Bamako. L’échantillonnage était non probabiliste de type exhaustif. Ont été inclus dans l’étude les femmes âgées de 18 à 45 ans ayant utilisé au moins une méthode contraceptive ainsi que le personnel médical impliqué dans la prise en charge des effets indésirables. Les données ont été collectées à l’aide d’un questionnaire, saisies sous Word 2016, les tableaux réalisés avec Excel 2016 et l’analyse effectuée avec le logiciel IBM SPSS 22.0 pour la statistique descriptive. Résultats Au total, 208 personnes ont été enquêtées, dont 130 femmes utilisatrices et 78 personnels médicaux. Parmi les femmes, 90,8 % étaient mariées. L’absence de règles était l’effet indésirable le plus cité (20,8 %), suivie des douleurs abdominales (13,8 %). La majorité des femmes enquêtées a affirmé n’avoir utilisé aucun médicament pendant la contraception (93,7 %). Les implants sous-cutanés (Jadelle) étaient les plus utilisés (40,0 %). Du côté des prescripteurs, 74,0 % des contraceptifs étaient prescrits par les sage-femmes. Les implants sous-cutanés (Jadelle) étaient les plus prescrits (38,5 %). Les règles abondantes et le spotting étaient, à parts égales, les effets indésirables les plus évoqués (28,3 %). L’AINS (ibuprofène) était le traitement le plus prescrit (42,5 %). Conclusion Cette étude montre une utilisation croissante des méthodes contraceptives à Bamako, particulièrement dans les CSRéf, avec une prédominance de l’implant sous-cutané (Jadelle). L’effet indésirable principal rapporté est l’absence de menstruation. Le suivi systématique des utilisatrices et la prise en charge appropriée des effets indésirables sont indispensables pour renforcer l’adhésion aux méthodes contraceptivesfr_FR
dc.language.isofrfr_FR
dc.publisherUSTTBfr_FR
dc.relation.ispartofseries25P90;
dc.subjectÉvaluationfr_FR
dc.subjectEffets indésirablesfr_FR
dc.subjectContraceptifsfr_FR
dc.subjectCSRéffr_FR
dc.titleÉvaluation des effets indésirables des contraceptifs dans les Centres de Santé de Référence du district de Bamakofr_FR
dc.typeThesisfr_FR


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