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dc.contributor.authorLoua, Marcelin
dc.date.accessioned2026-04-20T15:00:57Z
dc.date.available2026-04-20T15:00:57Z
dc.date.issued2025
dc.identifier.urihttps://www.bibliosante.ml/handle/123456789/15869
dc.description.abstractIntroduction : Les infections urinaires sont fréquentes et principalement causées par Escherichia coli, constituant une cause majeure de prescription d’antibiotiques. Elles touchent surtout les femmes et certaines populations à risque, représentant un problème important de santé publique. Le diagnostic repose sur l’examen cytobactériologique des urines (ECBU). L’usage excessif d’antibiotiques favorise l’émergence de bactéries résistantes, notamment les BLSE et les entérobactéries résistantes aux carbapénèmes. Cette étude vise à déterminer le profil de résistance des germes urinaires au laboratoire du CHME. Méthodologie : Il s’agit d’une étude transversale menée de novembre 2024 à mars 2025 au laboratoire du CHME, portant sur les patients ayant réalisé un examen cytobactériologique des urines. Sur 418 examens réalisés, 67 cultures étaient positives. Les données sociodémographiques et biologiques ont été collectées à partir du logiciel Cinz@n et des bulletins d’analyses. Seuls les échantillons conformes ont été inclus. L’analyse des données a été effectuée à l’aide des logiciels Word, Excel et SPSS. Résultats : Sur 418 ECBU réalisés, 67 cultures positives ont été identifiées, avec une prédominance chez les hommes âgés de plus de 60 ans. Les entérobactéries dominaient (83,6 %), principalement Escherichia coli (55,2 %) et Klebsiella pneumoniae (20,9 %). Le service d’urologie était le plus représenté (61,2 % des cas). L’étude des profils de sensibilité aux antibiotiques a mis en évidence des taux élevés de résistance aux antibiotiques couramment utilisés, notamment aux pénicillines, aux céphalosporines de troisième génération et aux quinolones, tandis que l’amikacine, la fosfomycine et les carbapénèmes restaient plus actifs. Le phénotype BLSE était le plus fréquent (33,9 %), traduisant une forte prévalence de bactéries multirésistantes. Conclusion : Au terme de cette étude, il ressort que les infections urinaires constituent un problème de santé publique non négligeable, avec un taux de positivité des ECBU de 16 %. Les entérobactéries dominaient largement le paysage étiologique, avec Escherichia coli comme principal agent responsable, suivie de Klebsiella pneumoniae.fr_FR
dc.language.isofrfr_FR
dc.publisherUSTTBfr_FR
dc.relation.ispartofseries25P113;
dc.subjectSanté publiquefr_FR
dc.subjectMicrobiologiefr_FR
dc.subjectBactériologiefr_FR
dc.subjectBiologie cliniquefr_FR
dc.subjectInfection urinairefr_FR
dc.subjectAntibiotiquesfr_FR
dc.subjectECBUfr_FR
dc.subjectProfil de résistancefr_FR
dc.titleProfils de résistance aux antibiotiques des germes isolés des examens cytobactériologiques des urines au CHME « le Luxembourg ».fr_FR
dc.typeThesisfr_FR


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