| dc.description.abstract | Introduction : La majorité de ces infections urinaires ont une origine bactérienne, et les agents pathogènes les plus fréquemment rencontrés sont les entérobactéries Objectif : Étudier l’évolution de résistance des souches d’entérobactéries isolées dans les urines de janvier 2019 à décembre 2021 au Laboratoire du CHU du point-G. Méthodologie : Il s’agissait d’une étude rétrospective et descriptive qui a concerné 891 souches d’entérobactérie isolées sur 36 mois. Notre étude a concerné 891 souches d’entérobactéries isolées des patients au laboratoire du CHU du point-G. Résultats : Nous avons trouvé une prévalence de 79, 5%. les souches d’entérobactéries ont été plus isolées en 2019 suivi de 2021 avec respectivement 40,1% et 39,8%. Les demandes venant des services hors du CHU du point-G étaient majoritaire avec 42,1% suivi de néphrologie avec 12,3%. Les souches de E. coli étaient majoritairement isolées durant la période d’étude avec 60,8% suivie de K pneumoniae et Enterobacter spp avec respectivement 19,1% et 11,3%. Nous avons trouvé que 45,4% de nos couches étudiées étaient productrices de cephalosporinase haut niveau suivie de 35,5% de souches productrices de BLSE. Nous avons trouvé une prédominance des souches d’entérobactéries isolés en 2019 (40,1 %), suivie de 2021 (39,8 %), tandis que 2020 présente une proportion nettement plus faible (20,1 %).
Conclusion : Notre étude montre une résistance très élevée des souches d’entérobactéries urinaires aux bêta-lactamines | fr_FR |