Evaluation de personnel sanitaire sur la gestion des déchets issus des activités des soins CHU du Point-G
Résumé
Objectif : Evaluer la gestion de déchets d’activités de soins du CHU du Point G
Méthodologie : Il s’agit d’une étude transversale descriptive et analytique à collecte
prospective, qui a porté sur le système de gestion des déchets biologiques dans le CHU du Point
G, à Bamako au Mali. Cette étude a été menée du 1er juillet au 15 Aout 2025, auprès de
personnel de tri, les chefs de services, des surveillants (majors) de services ou d’unités, et
responsables à la direction, a permis de d’identifier les points suivants :
Résultats : Sur 29 responsables à la direction et des service, 51,7% seulement savaient qu’il
existait une documentation de manuel de gestion de Déchets d’Activités de Soins (GDAS) au
CHU. Le personnel de santé n’a pas assez reçu de formation continue sur la GDAS, seulement,
36,6%, malgré l’avènement de COVID-19 qui a fait que ces agents formés, ont bénéficiers la
formation sur les DAS entre 2020-2025. En termes de moyens de GDAS, la question sur la
ressource financière, 89,7% des responsables à la direction et de services enquêtés, ne savaient
pas le taux budgétaire et les sources de financement du CHU alloué pour l’hygiène hospitalière
dont la GDAS y comprise, au CHU. Aucune rencontre n’a été tenu dans les 6 derniers mois de
notre passage.
58,9% des agents de tri enquêtés ont affirmé que le tri était mauvais dont les causes des mauvais
tris à la source de déchets associés aux soins sont dues respectivement au manque des :
poubelles 81,2,5% (82/101 ; motivation/ supervision, 77,2% (78/101) et équipement de
protection individuels (EPI) : 53,5% (54/101).
Concernant le transport et traitement de DAS, le transport s’est effectué tous les jours sauf
dimanche dans 77,2%, mais avec le seul moyen inadapté retrouvé était le tricycle et le
traitement de déchets liquides qui ne bénéficient aucun traitement avant son évacuation dans
les égouts sécurisés et dans les WC, tandis que la composante solide, mal trié dans la plupart
des services, ne sont pas aussi bien traité et sont déposés dans un autre lieu hors de l’habitat.
Par contre les DAS solide provenant de services appuyés par MSF (oncologie/hématologie et
anatomopathologie) et une partie de déchets service de néphrologie sont bien triés et incinérés
à 100%. Toutefois, 55,5% des responsables de la direction et des services ont apprécié que la
GDAS est bonne actuellement dans les services ou unités enquêtés
Aucune rencontre de comité d’hygiènes n’a été effectuée selon nos donnée.
Conclusion : Les problèmes majeurs sont le tri inapproprié, à la source causé par le de manque
de : poubelles selon le code couleur au lieux de tri, motivation/supervision, et équipement de
protection individuels (EPI) ; mauvais moyen de transport adapté (tricycle) et manque de
traitement de déchets liquide avant son évacuation dans les circuit d’ égouts et WC des service
et l’épuration de ce déchet liquide se fait avec des installation vestige, Et plus, le traitement par
incinération, seulement de déchets provenant de services qui ont fait le bon tri. En fin, beaucoup
des agents de tri ont déploré le manque d’implication de certains responsables (chefs et major
du services) auprès de stagiaires qui devraient être briffé à ; leur arrivée et les bénéficiaires de
services (malades et leurs accompagnants/visiteurs) les sensibilisés pour le changement de
comportement sur la gestion de déchets.

