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dc.contributor.authorKassa, Metternich
dc.date.accessioned2026-09-15T12:33:41Z
dc.date.available2026-09-15T12:33:41Z
dc.date.issued2026
dc.identifier.urihttps://www.bibliosante.ml/handle/123456789/16114
dc.description.abstractIntroduction : L’infertilité constitue un problème majeur de santé publique, en particulier dans les pays d’Afrique subsaharienne où l’accès aux soins spécialisés en santé reproductive reste limité. Le monitorage de l’ovulation par échographie pelvienne occupe une place essentielle dans l’exploration et la prise en charge de l’infertilité féminine, en permettant une évaluation dynamique du développement folliculaire et de la réceptivité endométriale. Objectif : Évaluer l’apport de l’échographie pelvienne dans le monitorage de l’ovulation chez les femmes suivies pour infertilité à la Clinique Médicale Fertilia de Bamako. Méthodes : Il s’agissait d’une étude descriptive transversale menée chez des patientes adressées pour monitorage ovulatoire. Les examens échographiques ont été réalisés principalement par voie endovaginale, depuis la phase folliculaire précoce (deuxième jour du cycle menstruel) jusqu’à l’ovulation. Les paramètres étudiés incluaient le compte des follicules antraux, la croissance folliculaire, le diamètre des follicules aux différents moments du cycle, le moment de l’ovulation, l’aspect de l’endomètre ainsi que les pathologies pelviennes associées. Résultats : La majorité des patientes appartenait à la tranche d’âge de 29 à 39 ans. La plupart n’avaient pas utilisé de méthode contraceptive auparavant, tandis que celles ayant eu recours à une contraception utilisaient principalement les méthodes orales ou injectables, le plus souvent sur une durée de 1 à 5 ans. Le suivi échographique a mis en évidence une croissance folliculaire progressive, avec la présence de petits follicules antraux au deuxième jour du cycle, des follicules de plus de 10 mm au huitième jour et des follicules dominants mesurant entre 15 et 20 mm autour du dixième jour. L’ovulation était le plus souvent observée vers le douzième jour du cycle. L’échographie a également permis d’identifier des pathologies associées telles que le syndrome des ovaires polykystiques, des kystes ovariens et certaines anomalies utérines, notamment l’adénomyose. Conclusion : L’échographie pelvienne, en particulier par voie endovaginale, constitue un outil fiable, non invasif et indispensable dans le monitorage de l’ovulation chez les femmes infertiles. Elle permet une évaluation précise de la dynamique folliculaire, une meilleure détermination du moment optimal de l’ovulation et la détection des pathologies pelviennes associées. Son utilisation systématique pourrait contribuer à améliorer la prise en charge diagnostique et thérapeutique de l’infertilité féminine.fr_FR
dc.language.isofrfr_FR
dc.publisherUSTTBfr_FR
dc.relation.ispartofseries26M195;
dc.subjectMonitorage ovulatoirefr_FR
dc.subjectÉchographie pelviennefr_FR
dc.subjectInfertilité fémininefr_FR
dc.subjectCroissance folliculairefr_FR
dc.subjectÉchographie endovaginalefr_FR
dc.titleApport de l’échographie dans le monitorage de l’ovulation à la clinique médicale Fertilia de Bamako.fr_FR
dc.typeOtherfr_FR


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