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dc.contributor.authorKoné, Gnanamatié
dc.date.accessioned2026-08-05T12:26:46Z
dc.date.available2026-08-05T12:26:46Z
dc.date.issued2026
dc.identifier.urihttps://www.bibliosante.ml/handle/123456789/16032
dc.description.abstractLe paludisme demeure un problème majeur de santé publique au Mali, particulièrement chez les enfants de moins de cinq ans. La chimio prévention du paludisme saisonnier (CPS), recommandée par l’Organisation mondiale de la Santé, constitue une stratégie efficace pour réduire la morbidité palustre en zone de transmission saisonnière. Cependant, la forte prévalence de la dénutrition dans ces zones pourrait influencer la susceptibilité des enfants aux infections palustres. Cette étude visait à évaluer l’association entre l’état nutritionnel et le risque de paludisme clinique chez les enfants recevant la CPS à Sirakorola. Il s’agissait d’une étude de cohorte prospective conduite de juin à décembre 2024 dans l’aire de santé de Sirakorola (district sanitaire de Koulikoro). L’étude a porté sur 431 enfants âgés de 3 à 59 mois éligibles à la CPS. L’état nutritionnel a été évalué selon les indices anthropométriques standards (poids/âge, taille/âge, poids/taille et périmètre brachial). Le diagnostic du paludisme reposait sur les tests de diagnostic rapide et la goutte épaisse. Les données ont été analysées à l’aide d’une régression de Poisson à effets mixtes afin d’estimer l’association entre nutrition et survenue du paludisme clinique. L’âge moyen des enfants était de 39 ± 16 mois, avec une répartition équilibrée selon le sexe. La prévalence de l’insuffisance pondérale était de 24,8 %, celle du retard de croissance de 24,4 % et celle de l’émaciation de 19,4 %. L’anémie concernait 45,7 % des enfants. L’analyse multivariée a montré que l’insuffisance pondérale (OR = 2,5 ; p = 0,001) et l’émaciation (OR = 2,7 ; p = 0,001) étaient significativement associées à un risque accru de paludisme clinique, contrairement au retard de croissance. L’incidence cumulée du paludisme était plus élevée chez les enfants malnutris malgré une bonne couverture de la CPS. Conclusion : La malnutrition, notamment l’insuffisance pondérale et l’émaciation, constitue un facteur de risque significatif de paludisme clinique chez les enfants sous chimio prévention saisonnière. Ces résultats soulignent la nécessité d’intégrer des interventions nutritionnelles aux campagnes de CPS afin d’optimiser l’impact de cette stratégie et de réduire durablement la morbidité palustre chez les enfants de moins de cinq ans au Mali.fr_FR
dc.language.isofrfr_FR
dc.publisherUSTTBfr_FR
dc.relation.ispartofseries26M181;
dc.subjectSanté Publiquefr_FR
dc.subjectEpidémiologiefr_FR
dc.subjectPédiatriefr_FR
dc.subjectNutritionfr_FR
dc.subjectPaludismefr_FR
dc.subjectMalnutritionfr_FR
dc.subjectChimio prévention du paludisme saisonnierfr_FR
dc.subjectEnfantfr_FR
dc.subjectSirakorolafr_FR
dc.titlePaludisme clinique et état nutritionnel chez les enfants éligibles à la chimio prévention du paludisme saisonnier à Sirakorola.fr_FR
dc.typeThesisfr_FR


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