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dc.contributor.authorDembélé, Boubacar Hagnan
dc.date.accessioned2026-06-24T08:06:52Z
dc.date.available2026-06-24T08:06:52Z
dc.date.issued2026
dc.identifier.urihttps://www.bibliosante.ml/handle/123456789/15966
dc.description.abstractIntroduction : Les besoins obstétricaux non couverts (BONC) constituent un déterminant majeur de la mortalité maternelle dans les pays à ressources limitées. Dans le district sanitaire de Kita (Mali), les obstacles géographiques, organisationnels et sociaux compromettent l’accès aux soins obstétricaux d’urgence complets (SONUC). Cette étude, menée de janvier 2013 à décembre 2024, visait à évaluer l’ampleur et l’évolution des BONC à partir de l’analyse des indications maternelles absolues (IMA) et des interventions obstétricales majeures (IOM), tout en examinant l’effet d’un modèle prénatal renforcé (CPN_8Contacts) mis en œuvre dans certaines aires de santé. Méthodologie : Il s’agit d’une étude transversale analytique, reposant sur une collecte rétrospective exhaustive des données issues des registres d’accouchements, opératoires et SONU du Centre de Santé de Référence (CSRéf) de Kita. Étaient incluses les femmes enceintes à partir de 28 SA jusqu’à 42 jours post-partum présentant une IMA nécessitant une IOM (césarienne, hystérectomie, laparotomie, craniotomie, version interne). L’indicateur central était le ratio IOM/IMA attendu, calculé sur la base du taux national de référence (1,2 % des naissances attendues). Les aires de santé étaient classées en intervention, contrôle et autres, selon l’exposition au modèle CPN_8Contacts. Résultats : Parmi 7 340 accouchements compliqués, 2 963 IMA (40,1 %) ont été recensées, dominées par la disproportion fœto-pelvienne (11,6 %), l’hémorragie antépartum (7,5 %), le syndrome de pré-rupture utérine (7 %) et la présentation transverse (6,7 %). La césarienne représentait 98,6 % des IOM. Le ratio IOM/IMA attendu est passé de < 70 % en 2013 à > 120 % en 2024, avec un déficit de couverture nul en 2023 et négatif en 2024. Les aires d’intervention présentaient des déficits inférieurs à 30 %, contre > 50 % dans plusieurs aires de contrôle et « autres », traduisant des disparités persistantes. La cartographie a révélé que l’éloignement, le manque de ressources humaines qualifiées et la faiblesse du système de référence contribuaient aux déficits élevés. Conclusion : L’étude met en évidence une amélioration significative de la couverture des BONC dans le district de Kita, notamment dans les zones exposées au modèle CPN_8Contacts, grâce à un meilleur dépistage et à une prise en charge plus précoce des urgences obstétricales. Toutefois, des inégalités territoriales subsistent, nécessitant l’extension de ce modèle, le renforcement des SONUC périphériques et la subvention des évacuations obstétricales pour garantir un accès équitable aux soins vitaux.fr_FR
dc.language.isofrfr_FR
dc.publisherUSTTBfr_FR
dc.relation.ispartofseries26M96;
dc.subjectSanté publiquefr_FR
dc.subjectBesoins obstétricaux non couvertsfr_FR
dc.subjectIndications maternelles absoluesfr_FR
dc.subjectInterventions obstétricales majeuresfr_FR
dc.subjectCPN_8Contactsfr_FR
dc.subjectSoins obstétricaux d’urgence completsfr_FR
dc.subjectSanté maternellefr_FR
dc.subjectDisparités géographiquesfr_FR
dc.titleÉtude des besoins obstétricaux non couverts du District sanitaire de Kita (2013- 2024)fr_FR
dc.typeThesisfr_FR


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