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dc.contributor.authorTraoré, Balla
dc.date.accessioned2026-05-18T08:49:29Z
dc.date.available2026-05-18T08:49:29Z
dc.date.issued2026
dc.identifier.urihttps://www.bibliosante.ml/handle/123456789/15935
dc.description.abstractRésumé : Introduction : La lèpre, également connue sous le nom de maladie de Hansen, est une infection chronique et contagieuse causée par une mycobactérie appelée Mycobacterium leprae à tropisme cutanée et neurologique. La complexité de cette maladie réside non seulement dans son agent pathogène, mais également dans la diversité de ses manifestations cliniques et des réactions immunitaires qui en découlent. Malgré les progrès réalisés grâce à la poly chimiothérapie, les réactions lépreuses restent une cause majeure de morbidité, pouvant entraîner des complications neurologiques et des incapacités définitives. Les réactions lépreuses sont des exacerbations immunologiques pouvant survenir avant, pendant ou après le traitement. Elles sont classées en deux types principaux :  La réaction de type 1 (réaction réversible ou réaction cellulaire),  La réaction de type 2 (érythème noueux lépreux), à composante humorale. L’Hôpital de Dermatologie de Bamako est le centre de référence national pour la prise en charge de la lèpre au Mali. Le but de ce travail était de décrire les aspects épidémiologiques, cliniques, thérapeutiques et évolutifs des cas de lèpre en réaction suivis à l’Hôpital de Dermatologie de Bamako entre 2020 et 202 Matériel et méthodes Étude transversale descriptive sur une période de 6 ans (2020 à 2025) Ont été retenu les données des patients diagnostiqués avec une lèpre en réaction (type 1 ou type 2), confirmés par un clinicien ou un dermatologue, et suivis à l’HDB entre 2020 et 2025 avec un dossier médical complet et accessible. Résultats : Cette étude, menée entre 2020 et 2025, a porté sur les réactions lépreuses observées chez les patients suivis pour lèpre. Sur 543 malades dépistés, 85 cas de réaction lépreuse ont été colligés, soit une fréquence hospitalière de 15,65 %. Les patients étaient majoritairement de sexe masculin, avec un âge moyen de 35 ans. Les réactions lépreuses survenaient principalement au cours du traitement par polychimiothérapie (PCT). Les réactions de type II étaient plus souvent marquées par des poussées répétitives. Les principaux facteurs déclenchants identifiés étaient le paludisme et la mauvaise observance thérapeutique. La prise en charge reposait surtout sur la corticothérapie. L’évolution était globalement favorable, malgré la survenue de complications neurologiques, infectieuses et oculaires, la surinfection étant la plus fréquente. Quatre décès ont été enregistrés. Conclusion : Les réactions de type 1 sont les plus fréquentes. Les œdèmes caractérisent les réactions de type 1, et les nodules sous cutanées celle de type 2. Ce profil clinique est similaire aux observations rapportées par la littérature. La présence d’une infection fongique ou la mauvaise observance du traitement par PCT semble avoir favorisées la survenue de poussées multiples. D’autres travaux sont nécessaires pour décrire les facteurs de risques des pousséesfr_FR
dc.language.isofrfr_FR
dc.publisherUSTTBfr_FR
dc.relation.ispartofseriesMemoire;
dc.subjectRéaction lépreusefr_FR
dc.subjectHôpital de Dermatologiefr_FR
dc.titleLes États Réactionnels de la Lèpre à l’Hôpital de Dermatologie de Bamako de 2020 à 2025fr_FR
dc.typeOtherfr_FR


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