| dc.description.abstract | Introduction : La douleur induite par les soins, définie comme une douleur de courte durée,
prévisible et potentiellement évitable, représente un enjeu majeur en matière de qualité et
d’éthique des pratiques soignantes. Sa reconnaissance, son évaluation rigoureuse et sa
prévention active sont les piliers d’une pratique soignante respectueuse. Cette étude vise à
évaluer la douleur induite par les soins dans le service de Médecine Interne du CHU du Point
G.
Méthodologie : Il s’agissait d’une étude descriptive transversale à collecte prospective allant
du 1er Février 2025 au 31 Juillet 2025 dans le service de Médecine interne du CHU du Point
G.
Résultats : Durant les 6 mois d’étude, 239 patients ont été hospitalisés au total, la prévalence
de la douleur induite par les soins était de 46,02%. Le sexe masculin représentait 54,50% avec
un sexe ratio de 1,2. La moyenne d’âge était de 49,85 avec des extrêmes allant de 50 à 69 ans.
Les femmes aux foyers représentaient 35,5%. La pose de cathéter était le soin douloureux le
plus fréquent suivit des prélèvements sanguins soit respectivement 82,7% et 68,2%.
La douleur était à type de piqure chez 67,3% ; d’intensité faible selon l’EVS dans 56,4%
Les patients dans 83,6% avaient reçu une information préalable. La psychothérapie était le
moyen de prévention, 9% ont rapporté un retentissement psychologique. Une prise en charge
médicamenteuse a été nécessaire dans 13,4% des cas, avec un taux de satisfaction de 100%.
Conclusion : La douleur induite par les soins est fréquente, elle doit donc être anticipée, évaluée
et traitée. | fr_FR |