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dc.contributor.authorTouré, Daoulata Alpha
dc.date.accessioned2026-02-09T13:23:37Z
dc.date.available2026-02-09T13:23:37Z
dc.date.issued2026
dc.identifier.urihttps://www.bibliosante.ml/handle/123456789/15598
dc.description.abstractL'acide urique (UA) est synthétisé principalement dans le foie, les intestins et l'endothélium vasculaire, il est le produit final d'une purine exogène provenant de l'alimentation et endogène provenant de cellules endommagées, mourantes ou mortes. L’hyperuricémie est définie comme une concentration sérique d'UA > 70 mg/l ou 420mol /l, elle survient lorsque la production d'UA dépasse son excrétion d'UA. Notre objectif était d’étudier l’hyperuricémie dans le service de cardiologie du CHU Gabriel TOURÉ Patients et méthode : Il s’agissait d’une étude transversale descriptive et analytique qui s’est déroulé sur une période de 3 mois allant du 1er mai au 31 juillet 2025 au service de cardiologie du CHU Gabriel TOURÉ de Bamako. Elle concernait tous les patients âgés de 18 ou plus venus en consultation et /ou hospitalisés durant la période d’étude Résultats : Durant la période d’étude 629 patients ont été consultés et ou hospitalisés, 200 patients ont pu faire le dosage de l’uricémie et 114 patients avaient une hyperuricémie soit une fréquence hospitalière de 57%. La tranche d’âge  60 ans était la plus représentée soit 44% et l’uricémie était plus élevée dans cette tranche d’âge avec 47,4% mais sans signification statistique ( p = 0,707) Le sexe féminin était le plus représenté soit (67% ; n=134), avec un sex-ratio homme /femme à 0,49. L’hyperuricémie était plus importante chez les femmes (60,5% vs 39,5%). Cependant, il existait une différence statistique significative (p=0,025) entre l’hyperuricémie et le sexe, les hommes avaient deux fois plus de risque de faire l’hyperuricémie que les femmes (RR=2,019, IC : 2,019 1,087-3,748, p-value=0,025). L’hypertension artérielle, et la sédentarité étaient les FDRCV hautement représentés dans notre population mais leur association à l’hyperuricémie était non significative. Nous avons constaté une association significative entre le taux d’acide urique et la classe de FEVG réduite (p=0,0001). Dans le cas des antécédents personnels, l’ATCD d’hyperuricémie était positivement corrélée avec l’hyperuricémie (p=0,001) Par rapport aux comorbidités seule la MRC (stades 2 et 4) était positivement corrélée avec l’hyperuricémie ( p=0,019 ; p=0,012)fr_FR
dc.language.isofrfr_FR
dc.publisherUSTTBfr_FR
dc.relation.ispartofseriesMemoire;
dc.subjectCardiologiefr_FR
dc.subjectPrévalencefr_FR
dc.subjectHyperuricémiefr_FR
dc.titlePrévalence de l’hyperuricémie dans le service de cardiologie du CHU Gabriel TOURÉfr_FR
dc.typeOtherfr_FR


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