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dc.contributor.authorTouré, Anaphi
dc.date.accessioned2026-02-03T07:54:39Z
dc.date.available2026-02-03T07:54:39Z
dc.date.issued2026
dc.identifier.urihttps://www.bibliosante.ml/handle/123456789/15531
dc.description.abstractLe but de l’étude est d’évaluer l’impact de la neurochirurgie et de la prise en charge en neuroréanimation sur le pronostic des patients atteints d’AVCH dans un milieu à faible revenu. Il s’agit d’une étude prospective menée au CHU Mère-Enfant sur une période de 6 mois, du 01 mai au 31 octobre 2025. Au cours de cette étude nous avons enregistré 31 cas d’AVCH. Sur 414 patients pris en charge durant la période d’étude, 31 présentaient un AVCH, soit une prévalence de 7,5 %. L’âge moyen était de 53,4 ± 14,7 ans, avec une prédominance masculine (61 %, sexe-ratio = 1,6). L’altération de la conscience (48,4 %) et l’hémiparésie (19,4 %) constituaient les principaux motifs d’admission. L’hypertension artérielle était l’antécédent médical le plus fréquent (77,4 %). Aucun patient n’était sous anticoagulant, tandis que 29,0 % recevaient un traitement antiagrégant. Le délai moyen d’admission était de 10,5 heures. À l’admission, la pression artérielle moyenne était élevée (PAS : 182,8 mmHg ; PAD : 103,6 mmHg). Le score de Glasgow était majoritairement ≥ 13, avec une prédominance du score 15 (32,2 %). Le score ICH le plus fréquent était le score 3 (29,0 %). Sur le plan radiologique, les hématomes intraparenchymateux prédominaient (93,5 %), principalement localisés dans les hémisphères cérébraux, avec une inondation ventriculaire associée dans 58 % des cas. Le volume de l’hématome, évalué chez 45,1 % des patients, était supérieur à 30 ml dans 25,8 % des cas. Trente-cinq pour cent des patients ont été admis en réanimation et 32,2 % ont nécessité une ventilation mécanique. La nicardipine était l’antihypertenseur le plus utilisé (96,8 %). Seuls deux patients (6,4 %) ont bénéficié d’une intervention neurochirurgicale. La durée moyenne d’hospitalisation était de 4,3 jours. Les complications les plus fréquentes étaient les infections nosocomiales (19,4 %), les troubles métaboliques (16,1 %) et l’insuffisance rénale (16,1 %). La mortalité hospitalière était de 45,1 % et la mortalité globale de 48,4 %. La survie à 30 jours était de 51,6 %.fr_FR
dc.language.isofrfr_FR
dc.publisherUSTTBfr_FR
dc.relation.ispartofseriesMemoire;
dc.subjectAnesthésie-Réanimationfr_FR
dc.subjectAccueil des urgencesfr_FR
dc.subjectNeurochirurgiefr_FR
dc.subjectAccident vasculaire cérébral hémorragiquefr_FR
dc.subjectDevenirfr_FR
dc.subjectMilieu à revenu faiblefr_FR
dc.titleDevenir et pronostic des patients victimes d’accident vasculaire cérébral hémorragique dans un milieu à revenu faiblefr_FR
dc.typeOtherfr_FR


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