Afficher la notice abrégée

dc.contributor.advisorDao, Sounkalo
dc.contributor.advisorDiakité, Hamadou A
dc.contributor.authorKoné, Boubacar Zanga
dc.date.accessioned2026-01-31T16:54:10Z
dc.date.available2026-01-31T16:54:10Z
dc.date.issued2017
dc.identifier.other17M184
dc.identifier.urihttps://www.bibliosante.ml/handle/123456789/15468
dc.descriptionThèse d'exercice de médecine
dc.description.abstractL'infection VIH (problème majeur de santé publique, peut être classé aujourd'hui parmi les maladies chroniques grâce à la trithérapie anti rétrovirale qui a fortement contribué à prolonger la durée de vie de PVVIH. Cependant ceci va engendrer l'augmentation de la fréquence d'autres pathologies comme celles liées à l'âge et/ou au traitement ARV comme les atteintes cardiovasculaires. D'où la nécessité de mettre à jour les connaissances sur l'épidémiologie de ces pathologies associées chez les PVVIH afin d'adopter des mesures et pratiques adéquates pour leurs prises en charge en milieu hospitalier. C'est dans ce but qu'il a été initié dans le CHU du Point G une étude sur les manifestations cardiovasculaires détectables de façon systématiques chez les PVVIH avant et au cours du traitement ARV de Avril 2015 Aout 2016. Il s'agissait d'une étude prospective portant sur 67 patientsdont39 femmes et 28 hommes suivis en externe ou hospitalisés au service des Maladies infectieuses et Tropicales du CHU du Point G. Chaque participant a bénéficié d'examens cliniques complets aussi bien au service de maladies infectieuses que celui de la cardiologie du dit CHU. L'âge moyen était dans notre population d'étude étais de41,3±10,6ans (avec des extrêmes de22et63ans). L'infection VIH1 représentait 98,5% des cas et 1,5% pour le VIH2, pour la fréquence de la classification selon les standards de répartition de l'OMS le stade I, II, III et IV sont représentés comme suis : stade I :83,6% ; stade II : 6% ; stade III : 4,5% ; stade IV : 6% et du CDC A : 83,6% ; B : 6% ; C : 10,4% ; en fonction du traitement sois 37,3% des sujets étaient naïf de tout traitement ARV et 7,5% avaient l'HTA comme antécédent. L'adurée probable de l'infection VIH était comprise entre 1-5an chez61,9% des patients, entre6-1lans chez28,6% etentre12-16 chez9,5%. 62,7% des patients étaient initiés au traitement ARV et 37,3% naïfs de tout traitement. Au cours de cette analyse nous avons moins un facteur de risque cardiovasculaire qui a été retrouvé chez 35,7% de nos patients dominés par l'HTA (7,5%)suivie du tabagisme (14,29%) et des ATCD familiaux de coronaropathie (4,76%), aucun cas de dyslipidémie et de diabète n'a été retrouvé. L'examen physique était normal chez 92,9% de nos patients. Il n'y avait aucune symptomatologie d'appel d'origine cardiaque. Au total (56,7%) des ECG réalisés étaient anormaux ; le trouble de la repolarisation était dominant (20,9%) dont 4,76% étaient secondaires, suivi du micro-voltage*(7, 5%).Le trouble de la repolarisation a été retrouvé chez 20,9% des patients initiés, le micro voltage chez 7,5% des patients. Nous avons eu 71,6% des radiographies étaient normales d'où 29% anormale : cardiomégalie 7,5% ICT comprise entre 50-60% retrouvé chez17, 9% des patients initiés et chez 7,1% des patients non-initiés. Environ 1,5% des échographies réalisées ont révélés une anomalie : péricardite de moyenne abondance, cinétique globale altérée. En conclusion nous pouvons confirmer l'existence d'atteintes cardiovasculaires en dehors de toute symptomatologie d'appel d'où l'intérêt de faire un examen cardiovasculaire complet avant la mise en route du traitement ARV et au cours du suivi des PVVIH.
dc.language.isoFr
dc.publisherUniversité des Sciences, des Techniques et des Technologies de Bamako
dc.subjectVIH, Atteintes cardiovasculaires, anomalies
dc.titleEtudes des affections cardiovasculaire au cours de l'infections et cardiologie du CHU point G
dc.typeThesis


Fichier(s) constituant ce document

Thumbnail

Ce document figure dans la(les) collection(s) suivante(s)

Afficher la notice abrégée