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dc.contributor.authorMapouochi Molou, Vanessa Gismard
dc.date.accessioned2026-01-21T08:09:41Z
dc.date.available2026-01-21T08:09:41Z
dc.date.issued2026
dc.identifier.urihttps://www.bibliosante.ml/handle/123456789/15298
dc.descriptionLe cancer du col de l’utérus demeure un important problème de santé publique, en particulier dans les pays à ressources limitées, où il constitue la principale cause de décès par cancer chez la femme. L’infection par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) représente un facteur aggravant, favorisant la persistance du papillomavirus humain (HPV) et accélérant la progression vers des formes invasives. L’objectif principal de cette étude est d’analyser l’influence du statut VIH sur les caractéristiques cliniques, thérapeutiques et évolutives des patientes atteintes de cancer du col de l’utérus prises en charge au CHU Point G. Méthodologie : Il s’agit d’une étude analytique rétrospective menée dans le service d’hématooncologie du CHU Point G de Bamako, sur une période de trois ans, de janvier 2022 à décembre 2024. L’étude inclut toutes les patientes ayant un diagnostic histologique confirmé de cancer du col de l’utérus et un statut VIH connu. Les données ont été collectées à partir des dossiers médicaux complets, saisies sous Excel et analysées avec le logiciel SPSS version 22. Les associations entre le statut VIH et les variables cliniques, thérapeutiques et évolutives ont été évaluées par régression logistique binaire. Le seuil de significativité est fixé à p < 0,05. Résultats : Sur 3 175 patientes hospitalisées, 382 présentaient un cancer du col de l’utérus, soit une prévalence de 12,26 %. Parmi elles, 7,3 % étaient séropositives pour le VIH, majoritairement de type 1, et 82,1 % avaient un taux de CD4 ≤ 200 cellules/mm³. L’âge moyen des patientes était de 52,8 ± 13,5 ans, avec une prédominance de grandes multipares et de femmes sans emploi. Les stades avancés (FIGO IVa : 36,1 %) dominaient au diagnostic. Le carcinome épidermoïde représentait 93,2 % des cas. La chimiothérapie était le traitement le plus administré (84,6 %), principalement à base de Paclitaxel + Carboplatine. La radiothérapie et la chirurgie restaient peu accessibles (1,3 % et 8,9 %). Sur le plan évolutif, 32,1 % des patientes présentaient une régression tumorale et 22 % étaient décédées. Les patientes VIH + avaient une proportion plus élevée de régression (11,7 % contre 5,5 %) sans différence significative (p > 0,05). Aucune association statistiquement significative n’a été observée entre le statut VIH et la mortalité, le stade FIGO ou la réponse au traitement. Conclusion : Le statut VIH n’apparaît pas comme un facteur pronostique indépendant du cancer du col de l’utérus, mais il influence la tolérance et la continuité du traitement. Une prise en charge intégrée associant oncologie et suivi VIH pourrait améliorer la survie et réduire les pertes de vue dans ce contexte à ressources limitées.fr_FR
dc.language.isofrfr_FR
dc.publisherUSTTBfr_FR
dc.relation.ispartofseries26M23;
dc.subjectCancer du col utérinfr_FR
dc.subjectVIHfr_FR
dc.subjectEvolution cliniquefr_FR
dc.subjectChimiothérapiefr_FR
dc.titleEvolution du cancer du col de l’utérus sous traitement chez les femmes infectées par le VIH comparée à celles non infectées par le VIHfr_FR
dc.typeThesisfr_FR


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